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 LEGENDES BRETONNES

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kosette
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Date d'inscription : 03/03/2010
Age : 70
Localisation : baie du mont st michel (côté bretagne)

MessageSujet: LEGENDES BRETONNES   Jeu 11 Mar - 20:15

Les lavandières dans les légendes celtiques et dans les arts :
Emile Souvestre (écrivain breton, né à Morlaix en 1806) les évoque dans Conte de Bretagne dans un récit intitulé Les Lavandières de la nuit. Fac-similé de l’ouvrage ici.

George Sand aussi dans Les Laveuses de nuit ou lavandières que l’on peut lire sur internet avec ces mots introductifs de Maurice Sans : "À la pleine lune, on voit, dans le chemin de la Font-de-Fonts (« Fontaine des Fontaines ») d’étranges laveuses ; ce sont les spectres des mauvaises mères qui ont été condamnées à laver, jusqu’au jugement dernier, les langes et les cadavres de leurs victimes."

Le musée des Beaux-Arts de Quimper renferme le fabuleux chef-d’œuvre du peintre Yan Dargent, Les Lavandières de la nuit, à propos duquel Théophile Gautier fit un article élogieux (tableau en illustration de cet article).

Mais qui sont ces lavandières ?

C’est dans cette région sauvage des Monts-d’Arrée (Finistère) que l’on risque le plus souvent de rencontrer les "Kannerezed noz" ("lavandières de la nuit"). Leur apparition est toujours un funeste présage car les lavandières de la nuit (ou de la mort) sont des âmes damnées, des "anaon", qui hantent les campagnes dans l’attente de leur délivrance dans l’Au-delà.

Tout au long de la nuit, elles travaillent sans relâche à laver, essorer et faire sécher des suaires en rémission de leurs péchés (dont celui d’infanticide). On dit qu’elles sollicitent l’aide de ceux qui croisent leur chemin afin d’essorer les suaires. Il ne faut surtout pas tourner le linceul dans le même sens que la lavandière : celui-ci s’enroule et se resserre autour du corps du malheureux, le vidant de tout son sang.

La légende rapporte qu’en 1727 une vieille mendiante demanda un jour l’aumône à des lavandières. Celles-ci la chassèrent en l’outrageant et lâchèrent un chien sur elle. Alors l’étrangère se transforma en Vierge Marie et leur dit : "Femmes inhumaines, vous êtes sans pitié. Je vous condamne vous et votre postérité à aboyer comme ce chien que vous avez lancé contre moi".

Ces créatures, qui ont l’apparence de vieilles femmes, mais qui sont très grandes, peuvent se rencontrer aux alentours des étangs et des fontaines, mais ce n’est qu’aux abords des lavoirs que leur présence a été signalée. Elles n’apparaissent qu’aux hommes, en particulier les ivrognes qui rentrent de la taverne à la nuit tombée en suivant le chemin - ô combien déconseillé ! - qui longe la rivière ou le lavoir. S’ils aident ces lavandières à tordre le linge, on les retrouve au matin, vidés de leur sang ou les os brisés, enveloppés dans ce blanc suaire.

Touristes qui visitez l’Armorique, en particulier les Monts-d’Arrée, ce conseil breton vous sera bien utile : si d’aventure des lavandières vous invitent à tordre le linge avec elles, passez votre chemin ! Sinon ne le tordez pas en sens contraire car cela vous condamnerait !

______

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annaëlle29
Admin
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Date d'inscription : 03/03/2010
Age : 71
Localisation : Moëlan sur mer

MessageSujet: L' Ankou - Anken est chagrin, Ankoun est oubli   Jeu 18 Mar - 19:37

L' Ankou - Anken est chagrin, Ankoun est oubli

Comme les anciens celtes, les bretons ne craignent pas la mort qui est un commencement. Ce qu'ils craignent par dessus tout c'est l'Ankou son serviteur. La fréquentation de la mort et des âmes des trépassés "an Anaon" , fait partie de la vie de tous les jours pour les bretons qui la représentent sur leurs nombreux ossuaires. Autrefois, pour Noël et surtout la Toussaint, il n'était pas rare de garder quelques crêpes ou un bon feu pour ces âmes de l'autre monde. Les marins connaissant plus que d'autres le prix de la vie et le pouvoir de l'océan vivent constamment avec la mort en arrière plan de leur existence.

L'' Ankou est l'ouvrier de la mort "Oberour a maro", il est représenté soit par un homme grand et maigre aux cheveux longs et blancs recouverts d'un feutre noir à larges bords, sous lequel brillent ses yeux en forme de chandelles. Soit par un squelette vêtu d'un linceul et armé d'une faux tenue à l'envers, l'Ankou ne fauche pas ses victimes, il lance sa faux aiguisée avec un os humain pour frapper. Avouez que peu d'entre nous aimerait le rencontrer. Il circule uniquement la nuit, debout sur un chariot aux essieux grinçants, faisant pivoter sa tête sur 360 degrés afin que nul ne lui échappe. Malheur à celui-ci qui croise son chemin, c'est que l'Ankou l'a voulu et vient le chercher. Le convoi funèbre et impressionnant à souhait est le "karrig an Ankou" char de l'Ankou (ou "karriguel an Ankou" brouette de l'Ankou), mais parfois les gens du littoral parlent de "Bag nez" bateau de nuit (?). Entendre grincer l'attelage du "karrig an Ankou" signifie l'annonce prochaine de la mort d'un proche. L'odeur de bougie, le chant du coq et les bruits de clochettes la nuit sont autant de signes annonciateurs.

La coutume veut que dans chaque paroisse, le dernier mort de l'année devienne l'Ankou pour un an. Lorsque les morts dépassent les naissances, les gens ont pris l'habitude de dire : "War ma fé, heman zo eun Anko drouk", "Par ma foi, celui-ci est un Ankou méchant".

e terrible Ankou nous met constamment en garde contre l'oubli de notre fin prochaine. Par de petites phrases sympathiques telles que "je vous tue tous" ou "souviens-toi homme que tu es poussière" gravées sur les différents ossuaires, cette implacable entité nous souhaite de doux rêves .... Si vous le voyez, fuyez avant qu'il ne vous aperçoive et surtout ne lui parlez pas.
ais ne laissez pas la peur vous envahir, l'Ankou par son seul nom nous rappelle aussi au souvenir des défunts, et il n'a sûrement pas tort, l'oubli de nos morts les tuent une seconde fois.
La cité d' "Ys" - Ville engloutie :


Aux temps reculés du royaume de Cornouaille, le roi Gradlon le Grand fit bâtir pour sa fille Dahut, une merveilleuse cité répondant au doux nom d'Ys. Edifiée plus bas que le niveau de la mer, la ville d'une somptueuse beauté selon la tradition orale, était protégée par une gigantesque digue. Une écluse fermait le port et seul le roi décidait à sa guise de son ouverture ou sa fermeture permettant ainsi le passage des bateaux de pêche. La jeune et libertine princesse Dahut vouant un culte profond aux rites celtiques n'était guère appréciée par Corentin Evêque de Quimper, qu'elle rendait responsable de la tristesse et l'ennui d' Ys. Afin d'obtenir richesse, liberté et joie de vivre la princesse Dahut fit un pacte avec un dragon qui désormais s'empara de tous les navires marchands croisant au large, faisant de la cité d'Ys la plus riche et la plus puissante de toutes les cités de Bretagne. Dahut qui régnait en maîtresse absolue sur la ville pu dès lors laisser libre cours à sa nature première faite de perversité et de stupre. Chaque soir un nouvel amant venait combler les ardeurs de la belle, la suzeraine exigeait que chaque amoureux porte un masque de soie, qui par un enchantement maléfique se transformait au petit matin en griffes de métal, tuant ainsi le malheureux dont le corps était jeté du haut d'une falaise dans l'océan....

Un beau jour un séduisant prince magnifiquement vêtu de rouge écarlate, débarqua dans la cité. Dahut devant tant de beauté tomba follement amoureuse du bel étranger. Elle lui remit même à sa demande les clés de l'écluse subtilisées au roi pendant son sommeil. Alors le Diable, car c'était bien lui que Dieu envoyait pour punir la ville et sa princesse, ouvrit l'écluse et l'océan rugissant envahit la ville noyant tout et tout le monde sur son passage.
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